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Visites guidées et info touriste toute la journée.

Durant l’hiver, des visites sont possibles sur réservation.

Musée de la Gare

15 hours 54 minutes ago

Au début des années 2000, la réalisatrice Manon Barbeau écrit un scénario de long métrage de fiction intitulé La fin du mépris, avec une quinzaine de jeunes Atikamekw de Wemotaci. Parmi ces jeunes, Wapikoni Awashish, modèle positif de sa communauté, est la figure de proue du groupe. En mai 2002, alors qu’elle n’a que 20 ans et qu’elle déborde de projets, Wapikoni meurt dans une collision entre sa voiture et un camion chargé de bois.
Déjà profondément touchée par les nombreux suicides chez les jeunes de la communauté, Manon Barbeau est bouleversée par la mort accidentelle de sa plus proche collaboratrice. Elle conçoit alors l’idée d’un studio mobile comme lieu de rassemblement, d’intervention et de création audiovisuelle et musicale pour les jeunes des Premières Nations et le baptise Wapikoni mobile en hommage à Wapikoni Awashish.
Cofondé en 2003 par Manon Barbeau, le Conseil de la Nation Atikamekw et le Conseil des jeunes des Premières Nations du Québec et du Labrador, avec le soutien de l’Assemblée des Premières Nations et la collaboration de l’Office national du film du Canada, le lancement du Wapikoni mobile a eu lieu en 2004 dans le cadre du festival Présence autochtone à Montréal.
Depuis, le Wapikoni mobile circule dans les communautés autochtones et offre aux jeunes des Premières Nations des ateliers permettant la maîtrise des outils numériques par la réalisation de courts métrages et d’œuvres musicales. À chacune de ses escales, des « cinéastes-accompagnateurs » accueillent une trentaine de jeunes participants en formation à toutes les étapes de la réalisation.
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At the start of the new millennium, director Manon Barbeau wrote a script, with fifteen Atikamekw youth from Wemotaci, for a feature-length film entitled, La fin du mépris. Among these youth was a woman named Wapikoni Awashish, a positive role model and group leader within her community. In May 2002, when she was only 20 years old and undertaking numerous projects, Wapikoni died in a car accident when her car collided into a truck loaded with wood.
Already profoundly touched by the number of youth suicides within the community, Manon Barbeau is devastated by the accidental death of her closest collaborator. Consequently, Manon is inspired to create a mobile studio as a place of assembly, intervention, and audiovisual and musical creation for First Nations youth; she names it Wapikoni Mobile, in honour of Wapikoni Awashish.
Co-founded in 2003 by Manon Barbeau, the Council of the Atikamekw Nation Youth Council and the First Nations of Quebec and Labrador, with the support of the Assembly of First Nations and the collaboration of the National Film Board of Canada, the launch of Wapikoni Mobile took place in 2004 during the Montreal First Peoples Festival.
Since then, Wapikoni Mobile travels to Aboriginal communities providing workshops for First Nations youth that allow them to master digital tools by directing short films and musical works. During each stopover, "mentor filmmakers" welcome and train thirty young participants during all stages of implementation.

Au début des années 2000, la réalisatrice Manon Barbeau écrit un scénario de long métrage de fiction intitulé La fin du mépris, avec une quinzaine de jeunes Atikamekw de Wemotaci. Parmi ces jeunes, Wapikoni Awashish, modèle positif de sa communauté, est la figure de proue du groupe. En mai 2002, alors qu’elle n’a que 20 ans et qu’elle déborde de projets, Wapikoni meurt dans une collision entre sa voiture et un camion chargé de bois.
Déjà profondément touchée par les nombreux suicides chez les jeunes de la communauté, Manon Barbeau est bouleversée par la mort accidentelle de sa plus proche collaboratrice. Elle conçoit alors l’idée d’un studio mobile comme lieu de rassemblement, d’intervention et de création audiovisuelle et musicale pour les jeunes des Premières Nations et le baptise Wapikoni mobile en hommage à Wapikoni Awashish.
Cofondé en 2003 par Manon Barbeau, le Conseil de la Nation Atikamekw et le Conseil des jeunes des Premières Nations du Québec et du Labrador, avec le soutien de l’Assemblée des Premières Nations et la collaboration de l’Office national du film du Canada, le lancement du Wapikoni mobile a eu lieu en 2004 dans le cadre du festival Présence autochtone à Montréal.
Depuis, le Wapikoni mobile circule dans les communautés autochtones et offre aux jeunes des Premières Nations des ateliers permettant la maîtrise des outils numériques par la réalisation de courts métrages et d’œuvres musicales. À chacune de ses escales, des « cinéastes-accompagnateurs » accueillent une trentaine de jeunes participants en formation à toutes les étapes de la réalisation.
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At the start of the new millennium, director Manon Barbeau wrote a script, with fifteen Atikamekw youth from Wemotaci, for a feature-length film entitled, La fin du mépris. Among these youth was a woman named Wapikoni Awashish, a positive role model and group leader within her community. In May 2002, when she was only 20 years old and undertaking numerous projects, Wapikoni died in a car accident when her car collided into a truck loaded with wood.
Already profoundly touched by the number of youth suicides within the community, Manon Barbeau is devastated by the accidental death of her closest collaborator. Consequently, Manon is inspired to create a mobile studio as a place of assembly, intervention, and audiovisual and musical creation for First Nations youth; she names it Wapikoni Mobile, in honour of Wapikoni Awashish.
Co-founded in 2003 by Manon Barbeau, the Council of the Atikamekw Nation Youth Council and the First Nations of Quebec and Labrador, with the support of the Assembly of First Nations and the collaboration of the National Film Board of Canada, the launch of Wapikoni Mobile took place in 2004 during the Montreal First Peoples Festival.
Since then, Wapikoni Mobile travels to Aboriginal communities providing workshops for First Nations youth that allow them to master digital tools by directing short films and musical works. During each stopover, "mentor filmmakers" welcome and train thirty young participants during all stages of implementation.

Musée de la Gare

5 days 13 hours ago

Musée de la Gare added an event.

Musée de la Gare

6 days 16 hours ago

Tout à fait en lien avec les activités qui vous seront offertes au musée lors des journées de la culture, les 29-30 septembre et 1er octobre prochain!

https://www.facebook.com/journeesdelaculture/videos/1966451890036789/

#20Trésors | En 2016, nous avons lancé un grand projet collaboratif qui a amené plus de 100 municipalités à recenser les Trésors culturels qui font la fierté de leurs citoyens.

Cette belle capsule, réalisée en partenariat avec le Fonds de solidarité FTQ, met de l'avant un des #20Trésors d'Amos en Abitibi-Témiscamingue : l'héritage des premiers peuples Abitibiwinni de Pikogan.

Réalisation : Dominic Leclerc

Musée de la Gare

1 week 5 days ago

C'est déjà la fin de la saison estivale au Musée! Près de 1700 personnes ont passé les portes depuis juin! WOW!
Un gros merci à tous ceux qui sont venus nous voir cet été, aux étudiants qui vous ont accueillis et aux artistes qui vous ont fait vibrer!
N'oubliez pas que le musée reste ouvert pour les visites sur réservation ou pour location de la salle du haut.
Nous nous revoyons fin septembre, nous vous offrirons alors toute une gamme d'activités dans le cadre des Journées de la Culture!
It's already the end of the summer season at the Museum! Nearly 1700 people came through our doors since juner!WOW!
A huge thank you to everyone who came to see us, to the students who welcomed you and to the artists who gave you the feels!
Don't forget, the museum remains open for visits upon request and the room upstairs can be rented.
We will see you at the end of september for Culture days for wich we have a whole bunch of activities planned!