Opening hours

EVERYDAY
10:00 AM – 6:00 PM

Touristic Informations

Guided tours and touristic info all day. In the Winter, tours are possible with reservation only. 

Musée de la Gare

1 day 13 hours ago

Dans un réel désir de mettre de l'avant la culture des Premières Nations, le Musée de la Gare, en collaboration avec la communauté de Kebaowek ainsi que la MRC du Témiscamingue, présente:

-Conférences avec Marilyn Chevrier (enseignements traditionnels relatifs aux Grand-mères Lunes, démonstration de tambour and et contes autochtones Algonquins) ainsi que Peter Beaucage (roue médicinale, les quatres médecines sacrées et les sept enseignements traditionnels).
-Ces présentations seront suivies d'un léger dîner traditionnel autochtone.
-La journée se termine avec un atelier donné par Rodney St-Denis (enseignement de canoë d'écorce de bouleau touchant à la conscience spirituelle, émotionnelle, physique et mentale, à la santé et la culture).

In a real desire to put forward First Nations culture, the Trainstation Museum along with the Kebaowek community and the MRC of Témiscamingue, presents :

-Conferences with Marilyn Chevrier (teachings about the Grandmother Moons, hand drum demonstration and traditional Algonquin stories) and Peter Beaucage (teachings about the Medicine Wheel and the 4 sacred medicines, and also about the 7 traditional teachings).
-Those presentations will be followed by a light traditional native lunch.
-The day ends with a workshop given by Rodney St-Denis (birch bark canoe teaching relating to spiritual, emotional, physical and mental awareness of health and culture).

Dans un réel désir de mettre de l'avant la culture des Premières Nations, le Musée de la Gare, en collaboration avec la communauté de Kebaowek ainsi que la MRC du Témiscamingue, présente:

-Conférences avec Marilyn Chevrier (enseignements traditionnels relatifs aux Grand-mères Lunes, démonstration de tambour and et contes autochtones Algonquins) ainsi que Peter Beaucage (roue médicinale, les quatres médecines sacrées et les sept enseignements traditionnels).
-Ces présentations seront suivies d'un léger dîner traditionnel autochtone.
-La journée se termine avec un atelier donné par Rodney St-Denis (enseignement de canoë d'écorce de bouleau touchant à la conscience spirituelle, émotionnelle, physique et mentale, à la santé et la culture).

In a real desire to put forward First Nations culture, the Trainstation Museum along with the Kebaowek community and the MRC of Témiscamingue, presents :

-Conferences with Marilyn Chevrier (teachings about the Grandmother Moons, hand drum demonstration and traditional Algonquin stories) and Peter Beaucage (teachings about the Medicine Wheel and the 4 sacred medicines, and also about the 7 traditional teachings).
-Those presentations will be followed by a light traditional native lunch.
-The day ends with a workshop given by Rodney St-Denis (birch bark canoe teaching relating to spiritual, emotional, physical and mental awareness of health and culture).

Musée de la Gare

1 day 14 hours ago

Au début des années 2000, la réalisatrice Manon Barbeau écrit un scénario de long métrage de fiction intitulé La fin du mépris, avec une quinzaine de jeunes Atikamekw de Wemotaci. Parmi ces jeunes, Wapikoni Awashish, modèle positif de sa communauté, est la figure de proue du groupe. En mai 2002, alors qu’elle n’a que 20 ans et qu’elle déborde de projets, Wapikoni meurt dans une collision entre sa voiture et un camion chargé de bois.
Déjà profondément touchée par les nombreux suicides chez les jeunes de la communauté, Manon Barbeau est bouleversée par la mort accidentelle de sa plus proche collaboratrice. Elle conçoit alors l’idée d’un studio mobile comme lieu de rassemblement, d’intervention et de création audiovisuelle et musicale pour les jeunes des Premières Nations et le baptise Wapikoni mobile en hommage à Wapikoni Awashish.
Cofondé en 2003 par Manon Barbeau, le Conseil de la Nation Atikamekw et le Conseil des jeunes des Premières Nations du Québec et du Labrador, avec le soutien de l’Assemblée des Premières Nations et la collaboration de l’Office national du film du Canada, le lancement du Wapikoni mobile a eu lieu en 2004 dans le cadre du festival Présence autochtone à Montréal.
Depuis, le Wapikoni mobile circule dans les communautés autochtones et offre aux jeunes des Premières Nations des ateliers permettant la maîtrise des outils numériques par la réalisation de courts métrages et d’œuvres musicales. À chacune de ses escales, des « cinéastes-accompagnateurs » accueillent une trentaine de jeunes participants en formation à toutes les étapes de la réalisation.
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At the start of the new millennium, director Manon Barbeau wrote a script, with fifteen Atikamekw youth from Wemotaci, for a feature-length film entitled, La fin du mépris. Among these youth was a woman named Wapikoni Awashish, a positive role model and group leader within her community. In May 2002, when she was only 20 years old and undertaking numerous projects, Wapikoni died in a car accident when her car collided into a truck loaded with wood.
Already profoundly touched by the number of youth suicides within the community, Manon Barbeau is devastated by the accidental death of her closest collaborator. Consequently, Manon is inspired to create a mobile studio as a place of assembly, intervention, and audiovisual and musical creation for First Nations youth; she names it Wapikoni Mobile, in honour of Wapikoni Awashish.
Co-founded in 2003 by Manon Barbeau, the Council of the Atikamekw Nation Youth Council and the First Nations of Quebec and Labrador, with the support of the Assembly of First Nations and the collaboration of the National Film Board of Canada, the launch of Wapikoni Mobile took place in 2004 during the Montreal First Peoples Festival.
Since then, Wapikoni Mobile travels to Aboriginal communities providing workshops for First Nations youth that allow them to master digital tools by directing short films and musical works. During each stopover, "mentor filmmakers" welcome and train thirty young participants during all stages of implementation.

Au début des années 2000, la réalisatrice Manon Barbeau écrit un scénario de long métrage de fiction intitulé La fin du mépris, avec une quinzaine de jeunes Atikamekw de Wemotaci. Parmi ces jeunes, Wapikoni Awashish, modèle positif de sa communauté, est la figure de proue du groupe. En mai 2002, alors qu’elle n’a que 20 ans et qu’elle déborde de projets, Wapikoni meurt dans une collision entre sa voiture et un camion chargé de bois.
Déjà profondément touchée par les nombreux suicides chez les jeunes de la communauté, Manon Barbeau est bouleversée par la mort accidentelle de sa plus proche collaboratrice. Elle conçoit alors l’idée d’un studio mobile comme lieu de rassemblement, d’intervention et de création audiovisuelle et musicale pour les jeunes des Premières Nations et le baptise Wapikoni mobile en hommage à Wapikoni Awashish.
Cofondé en 2003 par Manon Barbeau, le Conseil de la Nation Atikamekw et le Conseil des jeunes des Premières Nations du Québec et du Labrador, avec le soutien de l’Assemblée des Premières Nations et la collaboration de l’Office national du film du Canada, le lancement du Wapikoni mobile a eu lieu en 2004 dans le cadre du festival Présence autochtone à Montréal.
Depuis, le Wapikoni mobile circule dans les communautés autochtones et offre aux jeunes des Premières Nations des ateliers permettant la maîtrise des outils numériques par la réalisation de courts métrages et d’œuvres musicales. À chacune de ses escales, des « cinéastes-accompagnateurs » accueillent une trentaine de jeunes participants en formation à toutes les étapes de la réalisation.
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At the start of the new millennium, director Manon Barbeau wrote a script, with fifteen Atikamekw youth from Wemotaci, for a feature-length film entitled, La fin du mépris. Among these youth was a woman named Wapikoni Awashish, a positive role model and group leader within her community. In May 2002, when she was only 20 years old and undertaking numerous projects, Wapikoni died in a car accident when her car collided into a truck loaded with wood.
Already profoundly touched by the number of youth suicides within the community, Manon Barbeau is devastated by the accidental death of her closest collaborator. Consequently, Manon is inspired to create a mobile studio as a place of assembly, intervention, and audiovisual and musical creation for First Nations youth; she names it Wapikoni Mobile, in honour of Wapikoni Awashish.
Co-founded in 2003 by Manon Barbeau, the Council of the Atikamekw Nation Youth Council and the First Nations of Quebec and Labrador, with the support of the Assembly of First Nations and the collaboration of the National Film Board of Canada, the launch of Wapikoni Mobile took place in 2004 during the Montreal First Peoples Festival.
Since then, Wapikoni Mobile travels to Aboriginal communities providing workshops for First Nations youth that allow them to master digital tools by directing short films and musical works. During each stopover, "mentor filmmakers" welcome and train thirty young participants during all stages of implementation.

Musée de la Gare

3 days 14 hours ago

Au début des années 2000, la réalisatrice Manon Barbeau écrit un scénario de long métrage de fiction intitulé La fin du mépris, avec une quinzaine de jeunes Atikamekw de Wemotaci. Parmi ces jeunes, Wapikoni Awashish, modèle positif de sa communauté, est la figure de proue du groupe. En mai 2002, alors qu’elle n’a que 20 ans et qu’elle déborde de projets, Wapikoni meurt dans une collision entre sa voiture et un camion chargé de bois.
Déjà profondément touchée par les nombreux suicides chez les jeunes de la communauté, Manon Barbeau est bouleversée par la mort accidentelle de sa plus proche collaboratrice. Elle conçoit alors l’idée d’un studio mobile comme lieu de rassemblement, d’intervention et de création audiovisuelle et musicale pour les jeunes des Premières Nations et le baptise Wapikoni mobile en hommage à Wapikoni Awashish.
Cofondé en 2003 par Manon Barbeau, le Conseil de la Nation Atikamekw et le Conseil des jeunes des Premières Nations du Québec et du Labrador, avec le soutien de l’Assemblée des Premières Nations et la collaboration de l’Office national du film du Canada, le lancement du Wapikoni mobile a eu lieu en 2004 dans le cadre du festival Présence autochtone à Montréal.
Depuis, le Wapikoni mobile circule dans les communautés autochtones et offre aux jeunes des Premières Nations des ateliers permettant la maîtrise des outils numériques par la réalisation de courts métrages et d’œuvres musicales. À chacune de ses escales, des « cinéastes-accompagnateurs » accueillent une trentaine de jeunes participants en formation à toutes les étapes de la réalisation.
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At the start of the new millennium, director Manon Barbeau wrote a script, with fifteen Atikamekw youth from Wemotaci, for a feature-length film entitled, La fin du mépris. Among these youth was a woman named Wapikoni Awashish, a positive role model and group leader within her community. In May 2002, when she was only 20 years old and undertaking numerous projects, Wapikoni died in a car accident when her car collided into a truck loaded with wood.
Already profoundly touched by the number of youth suicides within the community, Manon Barbeau is devastated by the accidental death of her closest collaborator. Consequently, Manon is inspired to create a mobile studio as a place of assembly, intervention, and audiovisual and musical creation for First Nations youth; she names it Wapikoni Mobile, in honour of Wapikoni Awashish.
Co-founded in 2003 by Manon Barbeau, the Council of the Atikamekw Nation Youth Council and the First Nations of Quebec and Labrador, with the support of the Assembly of First Nations and the collaboration of the National Film Board of Canada, the launch of Wapikoni Mobile took place in 2004 during the Montreal First Peoples Festival.
Since then, Wapikoni Mobile travels to Aboriginal communities providing workshops for First Nations youth that allow them to master digital tools by directing short films and musical works. During each stopover, "mentor filmmakers" welcome and train thirty young participants during all stages of implementation.

Au début des années 2000, la réalisatrice Manon Barbeau écrit un scénario de long métrage de fiction intitulé La fin du mépris, avec une quinzaine de jeunes Atikamekw de Wemotaci. Parmi ces jeunes, Wapikoni Awashish, modèle positif de sa communauté, est la figure de proue du groupe. En mai 2002, alors qu’elle n’a que 20 ans et qu’elle déborde de projets, Wapikoni meurt dans une collision entre sa voiture et un camion chargé de bois.
Déjà profondément touchée par les nombreux suicides chez les jeunes de la communauté, Manon Barbeau est bouleversée par la mort accidentelle de sa plus proche collaboratrice. Elle conçoit alors l’idée d’un studio mobile comme lieu de rassemblement, d’intervention et de création audiovisuelle et musicale pour les jeunes des Premières Nations et le baptise Wapikoni mobile en hommage à Wapikoni Awashish.
Cofondé en 2003 par Manon Barbeau, le Conseil de la Nation Atikamekw et le Conseil des jeunes des Premières Nations du Québec et du Labrador, avec le soutien de l’Assemblée des Premières Nations et la collaboration de l’Office national du film du Canada, le lancement du Wapikoni mobile a eu lieu en 2004 dans le cadre du festival Présence autochtone à Montréal.
Depuis, le Wapikoni mobile circule dans les communautés autochtones et offre aux jeunes des Premières Nations des ateliers permettant la maîtrise des outils numériques par la réalisation de courts métrages et d’œuvres musicales. À chacune de ses escales, des « cinéastes-accompagnateurs » accueillent une trentaine de jeunes participants en formation à toutes les étapes de la réalisation.
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At the start of the new millennium, director Manon Barbeau wrote a script, with fifteen Atikamekw youth from Wemotaci, for a feature-length film entitled, La fin du mépris. Among these youth was a woman named Wapikoni Awashish, a positive role model and group leader within her community. In May 2002, when she was only 20 years old and undertaking numerous projects, Wapikoni died in a car accident when her car collided into a truck loaded with wood.
Already profoundly touched by the number of youth suicides within the community, Manon Barbeau is devastated by the accidental death of her closest collaborator. Consequently, Manon is inspired to create a mobile studio as a place of assembly, intervention, and audiovisual and musical creation for First Nations youth; she names it Wapikoni Mobile, in honour of Wapikoni Awashish.
Co-founded in 2003 by Manon Barbeau, the Council of the Atikamekw Nation Youth Council and the First Nations of Quebec and Labrador, with the support of the Assembly of First Nations and the collaboration of the National Film Board of Canada, the launch of Wapikoni Mobile took place in 2004 during the Montreal First Peoples Festival.
Since then, Wapikoni Mobile travels to Aboriginal communities providing workshops for First Nations youth that allow them to master digital tools by directing short films and musical works. During each stopover, "mentor filmmakers" welcome and train thirty young participants during all stages of implementation.

Musée de la Gare

1 week 1 day ago

Musée de la Gare added an event.